Qui sommes-nous ?

Une photo de michael Vinitzki photographe de mariage

Michaël

Je suis avant tout un observateur sensible.
J’aime observer, écouter, ressentir avant d’agir. Comprendre ce qui se joue entre les protagonistes. C’est souvent là que se cachent les émotions les plus justes.

La musique occupe une place centrale dans ma vie. Elle m’accompagne depuis toujours, du pop-rock jusqu’aux formes les plus intenses du métal en passant par de la folk. Presque tout ce qui est composé d’une guitare et d’une batterie en gros. Cela ne m’empêche pas d’écouter parfois un morceau de rap old-school ou un petit son d’électro. Cette diversité a façonné mon rapport au rythme, à l’énergie et aux émotions. Photographier, pour moi, fonctionne un peu de la même manière : il s’agit de sentir le tempo d’une journée, d’anticiper les montées, de capter les respirations et les moments de rupture.

Je suis taquin et complice de nature. J’aime instaurer une relation simple, détendue, presque évidente. Discret mais présent, sans jamais être envahissant. Créer un climat de confiance qui permet aux choses d’arriver naturellement, sans forcer.

Michael et Alma Vinitzki

Grand amateur de jeux vidéo, j’ai grandi avec les classiques avant d’évoluer en tant que pro-gamer. Cette discipline m’a appris la rigueur, la lecture rapide d’une situation, la capacité à rester concentré sous pression. Des qualités que je retrouve aujourd’hui dans ma manière de travailler, discrète mais toujours en alerte.

Ancien sportif de haut niveau, j’ai pratiqué des disciplines exigeantes comme l’ultra-trail, le roller et la boxe. Des sports qui demandent endurance, engagement, maîtrise de soi et lucidité dans l’effort. Cette culture de l’effort m’accompagne encore aujourd’hui : tenir sur la durée, rester précis si la fatigue s’installe, garder une présence constante, sans jamais baisser l’attention.

Le cinéma, la littérature fantastique et l’heroic fantasy nourrissent aussi mon imaginaire. J’aime les récits forts, les univers immersifs et les histoires qui prennent le temps de se construire. Photographier un mariage, c’est raconter une histoire unique, avec ses héros, ses enjeux et ses instants suspendus.

une photo de michael vinitzki en train de faire du roller

Curieux et profondément geek, je suis exigeant et impliqué dans tout ce que j’entreprends. Je maîtrise mon matériel dans ses moindres détails, monte mes ordinateurs de A à Z et m’intéresse de près aux nouvelles technologies. Cette compréhension fine de l’outil n’est jamais une fin en soi : elle me permet d’être totalement libre le jour J, concentré uniquement sur ce qui compte.

Sensible au monde qui m’entoure, j’aime les plaisirs simples : un bon café, un chocolat noir intense, la cuisine japonaise, coréenne ou mexicaine. J’accorde aussi une grande importance aux objets bien faits, durables, porteurs de sens. Les belles matières, les coupes justes, le temps long. Rien de jetable, ni dans les objets, ni dans les images.

Michael Vinitzki

Être ouvert, attentif, mais toujours impliqué.
Ne jamais faire les choses à moitié.
Chaque mariage mérite le même engagement, la même précision, la même présence.

Photographier, ce n’est pas seulement produire des images.
C’est être là, pleinement.

Aurélie blanche photographe de mariage

Aurélie

Mon regard se nourrit d’influences multiples, souvent à la croisée de l’art, de la culture et de l’engagement. J’aime les images qui racontent plus qu’elles ne montrent, celles qui portent une tension, une profondeur, une intention.

Mon univers visuel s’est construit autour de l’illustration, des œuvres puissantes et contrastées, mais aussi des lieux chargés d’histoire. L’architecture ancienne, les traces laissées par le temps, les prouesses humaines qui traversent les siècles m’inspirent profondément. Ce sont des espaces où l’émotion se dépose lentement, où chaque détail a quelque chose à dire.

Aurélie blanche enfant

La culture japonaise occupe une place très forte dans mon imaginaire. Je suis touchée autant par la force brute de la nature de Yakushima que par l’atmosphère de Kyoto, par l’esthétique de l’irezumi que par la pudeur avec laquelle les émotions s’expriment à travers les arts. Cette manière de suggérer plutôt que d’imposer résonnent beaucoup dans ma façon de créer.

Je suis attirée par une création libre, exigeante et profondément émotionnelle. La mode et le cinéma nourrissent aussi mon regard : silhouettes sculpturales, esthétiques audacieuses, récits forts, univers narratifs marqués. J’aime les images qui assument une identité, qui prennent position, qui laissent une empreinte.

Mon rapport à l’image est également façonné par des années passées au cœur de la musique indépendante et alternative. Pendant plus de dix ans, j’ai organisé des concerts, photographié la scène live, écrit et participé à la production de projets artistiques. Cette immersion m’a appris à capter l’énergie brute, l’instant fragile, ce qui se joue dans l’intensité d’un moment partagé.

Une photo d'aurélie blanche en train de faire du roller derby en championnat

Engagée, curieuse et humaine, je suis animée par la nature, le respect du vivant et une soif constante de compréhension du monde. De l’histoire à la psychologie, jusqu’aux principes physiques de la lumière, j’aime comprendre ce qui m’entoure pour mieux le traduire en images.

Sportive de haut niveau en roller derby depuis plus de quinze ans, je joue en équipe de France depuis plus d’une décennie. Une expérience collective forte, faite d’engagement, de rigueur et de dépassement de soi. Cet équilibre entre intensité, discipline et écoute guide aussi ma manière d’aborder chaque reportage.

Créer des images, pour moi, c’est être pleinement présente à vos côtés.

Pourquoi avoir choisi le nom Leitmotiv Capture ?

Un homme qui joue du violon lors de son mariage pour sa femme

« Leitmotiv » est un terme musical qui désigne une mélodie ou un thème récurrent dans une œuvre, lui donnant tout son sens. Ce choix reflète notre conviction profonde que chaque mariage possède sa propre mélodie, une histoire unique rythmée par vos émotions, vos échanges complices et ces petits instants qui vous ressemblent.

Nous aimons particulièrement ce terme pour son lien fort avec la musique, qui fait intimement partie de notre vie. Michaël est aussi issue d'une famille de musiciens, et il a hérité de cet amour pour les mélodies qui racontent des histoires. La musique a notamment permis à son grand-père, très jeune violoniste, de survivre pendant la Seconde Guerre mondiale grâce à son talent.

Le groupe de musique 'les Vinitzki'.

Associé au mot « Capture », le nom exprime parfaitement notre souhait d’immortaliser avec authenticité vos instants, afin que chaque photo soit fidèle à votre histoire, unique et intemporelle.

logo de leitmotiv capture

@S.Fouquet

Une mariée en train de jouer du violon

Si vous êtes arrivé jusqu’ici, c’est sans doute que notre approche résonne déjà un peu avec la vôtre. Nous croyons aux images sincères, aux émotions vraies, et aux souvenirs qui prennent de la valeur avec le temps.

Au fond, ce que nous cherchons à créer dépasse la simple image.

Être présents le jour de votre mariage, c’est observer, ressentir et raconter avec engagement. C’est comprendre votre énergie, votre manière d’aimer, et traduire tout cela en un reportage fidèle.

Si notre approche vous fait vibrer, si vous accordez de l’importance à l’exigence, à la présence et aux images qui traversent le temps, alors nous serons heureux d’en discuter avec vous.

Vous pouvez découvrir plus en détail notre manière d’aborder un reportage de photographe de mariage à Paris, et voir comment nous accompagnons chaque couple, de la première rencontre jusqu’à la livraison de leurs images.

Et peut-être, bientôt, raconterons-nous votre histoire.

le logo éclair de leitmotiv capture

Derrière Leitmotiv Capture : une identité, pas juste un nom

Notre logo n’a pas été pensé comme un simple signe graphique.
C’est un emblème. Presque une armoirie, mais dans une version moderne.

Il pose un univers, une culture, une attitude.

Les choix typographiques s’inspirent des affiches d’époque, de ces visuels qui racontent quelque chose avant même qu’on les lise. On y retrouve une forme d’imperfection assumée, une texture, un caractère.
Des références aux vieilles enseignes, aux pochettes de vinyles, aux bars mythiques ou aux clubs privés. Un univers à la fois musical et cinématographique, qui fait écho à ce que nous aimons et à la manière dont nous construisons nos images.

La forme circulaire du logo n’est pas anodine.
Elle évoque le cycle, la répétition, le retour — comme une boucle musicale.
Une manière visuelle de traduire l’idée même de “leitmotiv” : quelque chose qui revient, qui structure, qui donne du sens à l’ensemble.

La mention “Paris & Beyond” va plus loin qu’une simple indication géographique.
Elle incarne à la fois un ancrage — celui d’une ville profondément liée à l’art, au cinéma et à la culture — et une ouverture vers ailleurs. Vers les histoires qui voyagent, les mariages multiculturels, les rencontres qui dépassent les frontières.

Avec “Where Love Plays”, on prolonge cette idée.
L’amour devient une musique en mouvement, une énergie qui circule. Le mot “plays” est un clin d’œil assumé : à la musique, au cinéma, mais aussi à cet esprit de jeu, de rythme, de spontanéité qui traverse les mariages que nous photographions.

Les éclairs viennent apporter une tension, une énergie.
Ils symbolisent ces moments qui frappent, ces émotions qui traversent, cette vibration collective que l’on ressent pendant une journée de mariage. Quelque chose de vivant, presque électrique.

logo leitmotiv capture

Et au centre, il y a ce chat.

Indépendant, observateur, élégant, imprévisible.
Une posture dans laquelle nous nous reconnaissons. Être présents, attentifs, libres dans notre manière de regarder et de raconter.

La cigarette, traitée avec second degré, ajoute une touche plus brute, presque cinématographique. Un clin d’œil à ces moments de pause, à ces discussions à part, à ces instants souvent discrets mais profondément humains que l’on retrouve dans presque tous les mariages.

Ce logo, ce n’est pas seulement une identité visuelle.
C’est une manière de poser les bases de notre univers, de ce que nous racontons, et de la façon dont nous le faisons.